INDUSTRIES CULTURELLES,CRÉATIVES ETIMAGE NUMÉRIQUE

L’UNESCO (2009), propose la définition suivante des industries culturelles et créatives, étant entendues comme les secteurs d’activité ayant comme objet principal la création, le développement, la production, la reproduction, la promotion, la diffusion ou la commercialisation de biens, de services et activités qui ont un contenu culturel, artistique et/ou patrimonial.

En 2015, France Créative et EY publiaient le 2ème Panorama de l’économie de la culture et de la création en France. Cette étude réaffirme la contribution des secteurs culturels et créatifs à la croissance économique et la création d’emplois en France. Elle confirme le rôle de vitrine et de rayonnement international des activités et industries culturelles : exportation de biens culturels (jeux vidéos, livres), visibilité internationale grâce au patrimoine historique, savoir-faire créatifs reconnus et recherchés à l’international, « marques » internationales qui s’exportent à l’étranger, forte visibilité des créations vidéoludiques françaises à l’international…

Les dix secteurs analysés par EY (arts visuels, musique, spectacle vivant, cinéma, télévision, radio, jeu vidéo, livre, presse, publicité et communication) ont représenté, en 2015, 1,3 million d’emplois.
Depuis 1973, date de la 1ere édition du Festival de la Bande Dessinée, le territoire d’Angoulême a tissé une relation forte avec les arts culturels, en particulier narratifs. Il peut ainsi se prévaloir d’une spécificité dans les industries culturelles et créatives

La création du Pôle Image Magelis a permis de créer des passerelles entre la BD et le développement économique par des actions de soutien selon 4 orientations centrés sur les arts ludiques : la BD, l’animation, les jeux vidéos et les tournages.

La Technopôle, en coordination avec le Pôle Image MAGELIS, accompagne les entreprises dans leurs démarches de diversifications tels que les équipements culturels, muséaux et touristiques, vers l’immobilier, l’industrie…

PÔLE IMAGE

L’Usine du Futur est un concept générique qui s’inscrit dans une prise de conscience générale de l’importance de l’industrie manufacturière dans la richesse nationale. Cette réflexion est destinée à conserver et développer en France et donc en Europe, une activité industrielle forte, innovante, exportatrice, génératrice de richesses et créatrice d’emplois.

L’Usine du Futur est une réponse à plusieurs transitions simultanées : énergétique, écologique, numérique, organisationnelle et sociétale. Chacune de ces transitions fait appel à de nombreuses nouvelles technologies ou modes d’organisation arrivant à maturité, en cours de développement ou à concevoir. Il s’agit de poursuivre la modernisation de l’outil de production et d’accompagner les entreprises dans la transformation de leurs modèles d’affaires, de leurs organisations, de leurs modes de conception et de commercialisation, dans un monde où les outils numériques font tomber la cloison entre industrie et services (source : La Fabrique du Futur)

Dans son rapport d’avril 2015 sur l’Industrie 4.0, le Boston Consulting Group décrit neuf technologies fondamentales dont certaines peuvent être considérée en tant que domaine d’excellence du territoire :
Big data et analytics / Robotisation / Simulation 3D de produits, matériaux ou procédés / Systèmes d’intégration horizontaux et verticaux / L’internet industriel des objets / Cybersécurité / Cloud / Fabrication additive / Réalité augmentée.

Du grand groupe à la PME en passant par la start-up, le territoire dispose de nombreux acteurs et piliers technologiques se positionnant dans cette chaine de valeur : réalité augmenté, robotique collaborative, outils de simulations et de formations avancées, blockchain, fabrication addictive, jumeau numérique,…
Les démarches méthodologiques ne doivent pas être oubliées, notamment au travers de l’expertise en lean management.

En 2020, une plateforme technologique de l’Industrie du Futur, ouverte aux entreprises et écoles, afin de tester et valider de nouveaux outils de production robotisés et numériques de pointe sera disponible eu sein du Technoparc Krysalide.

Le territoire se veut ainsi lieu d’expérimentation, notamment au travers du partenariat avec NEXEYA et le CEA TECH afin de proposer un concept innovant de stockage de l’électricité sous forme d’hydrogène.

INDUSTRIE DUPROCESS, MÉCATRONIQUE

INDUSTRIE DUPROCESS, MÉCATRONIQUE

L’Usine du Futur est un concept générique qui s’inscrit dans une prise de conscience générale de l’importance de l’industrie manufacturière dans la richesse nationale. Cette réflexion est destinée à conserver et développer en France et donc en Europe, une activité industrielle forte, innovante, exportatrice, génératrice de richesses et créatrice d’emplois.

L’Usine du Futur est une réponse à plusieurs transitions simultanées : énergétique, écologique, numérique, organisationnelle et sociétale. Chacune de ces transitions fait appel à de nombreuses nouvelles technologies ou modes d’organisation arrivant à maturité, en cours de développement ou à concevoir. Il s’agit de poursuivre la modernisation de l’outil de production et d’accompagner les entreprises dans la transformation de leurs modèles d’affaires, de leurs organisations, de leurs modes de conception et de commercialisation, dans un monde où les outils numériques font tomber la cloison entre industrie et services (source : La Fabrique du Futur)

Dans son rapport d’avril 2015 sur l’Industrie 4.0, le Boston Consulting Group décrit neuf technologies fondamentales dont certaines peuvent être considérée en tant que domaine d’excellence du territoire :
Big data et analytics / Robotisation / Simulation 3D de produits, matériaux ou procédés / Systèmes d’intégration horizontaux et verticaux / L’internet industriel des objets / Cybersécurité / Cloud / Fabrication additive / Réalité augmentée.

Du grand groupe à la PME en passant par la start-up, le territoire dispose de nombreux acteurs et piliers technologiques se positionnant dans cette chaine de valeur : réalité augmenté, robotique collaborative, outils de simulations et de formations avancées, blockchain, fabrication addictive, jumeau numérique,…
Les démarches méthodologiques ne doivent pas être oubliées, notamment au travers de l’expertise en lean management.

En 2020, une plateforme technologique de l’Industrie du Futur, ouverte aux entreprises et écoles, afin de tester et valider de nouveaux outils de production robotisés et numériques de pointe sera disponible eu sein du Technoparc Krysalide.

Le territoire se veut ainsi lieu d’expérimentation, notamment au travers du partenariat avec NEXEYA et le CEA TECH afin de proposer un concept innovant de stockage de l’électricité sous forme d’hydrogène.

PACKAGING,LUXE ET SPIRITUEUX

La Charente, au travers du Cognac à l’Ouest et des ateliers de fabrication des Charentaises à l’Est et le Sud-est, a toujours démontré sa capacité à produire, concevoir et fabrique de beaux objets et produits.

Cette histoire perdure car de grands groupes industriels du Luxe ont renforcé leurs implantations et investissent régulièrement dans l’économie locale.

Grâce à ces emblèmes, un tissu industriel de partenaires s’est développé (maintenance industrielle, packaging, sérigraphie, design, maintenance prédictive…) et se pérennise.

La démarche technopolitaine vise à renforcer les démarches d’innovation au sein de ces entreprises et à favoriser les démarches collaboratives afin de consolider ces ancrages locaux.

ATLANPACKINDP